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Chroniques du Sensenberg

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I. La clairière du Sensenberg

 Le chemin forestier traversant le bois de pins, jeunes bouleaux et hêtres laisse entrevoir une éclaircie dans les cimes vers le Nord, après une marche sous l’arc sombre des branchages. La mousse...

II. Une datcha au Sensenberg

 Le terme «datcha» que j’utilise pour désigner ma résidence peut paraître pompeux ou déplacé, mais il me semble bien correspondre à cette petite maison en bordure de forêt, posée sur prés...

III. Le paysage

 Vues d’avion, à 2500 pieds, les Vosges du Nord ne donnent en rien l’impression d’une montagne, même naissante et pouvant présager d’élévations et reliefs respectables à venir. Les étendues...

IV. Les arbres et le bois

       Au Sensenberg, tout le monde chauffe sa maison au bois. Quoi de plus normal, quand on vit en bordure de forêt, dans l’un des territoires les plus boisés de France? En parcourant le village...

V. Le feu

 Tant d’années passées à vivre en citadin peu soucieux des détails de son confort m’avaient éloigné d’un principe pourtant fondamental de civilisation: le feu, primitif et rugueux, qui chauffait...

VI. Les fêtes au Sensenberg

   Sur leur promontoire dominant le village, les résidents du Sensenberg ont développé une culture de la proximité sociale qui diverge des pratiques ordinaires du bourg, comme si une communauté...

VII. Bêtes des prés et des bois

   Pour la deuxième fois dans l’année, un sanglier est venu en plein jour se promener dans le chemin qui relie les extrémités de la clairière du Sensenberg. A en juger par la taille, l’animal...

VIII. Rongeurs et félins

   Un cri déchirant zèbre la nuit. Une plainte aiguë et modulée comme on peut s’imaginer venant d’un chat qu’on éventrerait. Le cri se répète, contenant à la fois terreur et férocité,...

IX. Un Noël au Sensenberg

   La neige est arrivée à point nommé cette année-là. Idéalement pour que le paysage se mette en accord avec l’imagerie de la tradition des Noëls blancs. En disant cela, je tords le bras à...

X. 13 cigognes sous le Bastberg

Ce dernier jour de septembre possédait la grâce d’une beauté indéfinissable et détachée de l’écoulement du temps. N’étaient les teintes des feuillages et les fruits dans les vergers, la journée...

XI. L’année des potirons

  Le jardinier amateur est un être de foi. Ou d’inconscience. Il en faut pour se lancer sans filet dans l’aventure agri-horticole quand on a passé le plus clair de sa vie dans la jungle urbaine...

XII. Conversations avec Merleau-Ponty

  Ah! que n’ai-je l’oreille d’Olivier Messiaen! Mais il me faudrait aussi sa capacité à transcrire les sons captés par cette oreille juste et intransigeante. Cela m’assisterait dans mes efforts...